Malgré tout le malheur, la peine et le manque, je suis heureux d'avoir partagé des moments avec toi…
D'avoir ri, d'avoir pleuré ensemble.
Tu m'as donné l'amour d'une mère pendant ce trop peu de temps passé ensemble.
Tu sais à quel point je t'en remercie.
C'est vrai que cela c'est arrêté trop brutalement et prématurément, que la peine et le manque ont pris le dessus aujourd'hui, mais ce que tu m'as donné comme à tes enfants est en nous et rien ne pourras l'effacer. Le jour ou tu es partie, j'ai dis à Agnès que c'était la première fois que tu me faisais du mal, tout le bien parait minuscule à son regard mais j'espère un jour parler de ces moments de bonheur partagés avec fierté et tendresse…
Tous ces mots, ces messages pour apaiser notre peine me semblent parfois inutiles, tant tu nous manques…
Aujourd'hui le froid est là, dehors, il nous rappelle que trop celui de notre cœur.
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vendredi 16 novembre 2012
vendredi 5 octobre 2012
Qu'il est difficile de voir ta fille être dans la douleur depuis ton départ…
L'automne est là, puis viendra l'hiver avec ses coups de cafard, et ses moments de fête que nous passions ensemble. Puis viennent s'ajouter des contrariétés liées à la vente de l'appartement.
J'allais dire que c'est une période difficile pour ma petite femme, mais c'est terriblement difficile depuis que tu n'es plus avec nous…
Je sais bien que moi et les enfants sommes très importants pour elle, mais toi tu était un peu plus, je ne dis pas sa raison de vivre mais son repère, son guide, elle savait qu'avec toi, elle pouvait affronter la vie et ses déconvenues.
Cette place à part que tu avais avec elle, rien ne peut la combler, il faut apprendre à vivre avec ce manque , ce vide. Je la comprends, il est dur de vivre sans toi, tu me manques déjà énormément, je crois que je suis incapable de savoir combien tu lui manques à elle.
J'ai dans la tête de partir vivre ailleurs, pas pour fuir les tourments d'ici mais simplement parce que j'en ai toujours eu envie…
Je sais qu'il est dur d'imposer cela à Agnès, de quitter ses racines mais j'ai le sentiment que nous pourrions être très heureux dans le sud, que nous pourrions nous reconstruire.
Tu pourrais peut-être m'aider à ne pas me planter.
Il est dur de ne pas d'associer à nos envies, nos projets. J'aime, quand je fais quelque chose de nouveau dans la maison, penser à ce que tu aurais dit à ta fille et à moi.
J'ai peur qu'elle s'attache à des choses qui ne sont malheureusement plus, j'ai mal de dire cela…
Je n'aurai jamais l'impression de t'abandonner en partant, puisque j'aime à croire que tu veilles sur nous et que n'importe où, tu es avec nous, avec elle…
Je t'aimais ma Denise, et je voudrais tellement te dire, je t'aime encore aujourd'hui…
L'automne est là, puis viendra l'hiver avec ses coups de cafard, et ses moments de fête que nous passions ensemble. Puis viennent s'ajouter des contrariétés liées à la vente de l'appartement.
J'allais dire que c'est une période difficile pour ma petite femme, mais c'est terriblement difficile depuis que tu n'es plus avec nous…
Je sais bien que moi et les enfants sommes très importants pour elle, mais toi tu était un peu plus, je ne dis pas sa raison de vivre mais son repère, son guide, elle savait qu'avec toi, elle pouvait affronter la vie et ses déconvenues.
Cette place à part que tu avais avec elle, rien ne peut la combler, il faut apprendre à vivre avec ce manque , ce vide. Je la comprends, il est dur de vivre sans toi, tu me manques déjà énormément, je crois que je suis incapable de savoir combien tu lui manques à elle.
J'ai dans la tête de partir vivre ailleurs, pas pour fuir les tourments d'ici mais simplement parce que j'en ai toujours eu envie…
Je sais qu'il est dur d'imposer cela à Agnès, de quitter ses racines mais j'ai le sentiment que nous pourrions être très heureux dans le sud, que nous pourrions nous reconstruire.
Tu pourrais peut-être m'aider à ne pas me planter.
Il est dur de ne pas d'associer à nos envies, nos projets. J'aime, quand je fais quelque chose de nouveau dans la maison, penser à ce que tu aurais dit à ta fille et à moi.
J'ai peur qu'elle s'attache à des choses qui ne sont malheureusement plus, j'ai mal de dire cela…
Je n'aurai jamais l'impression de t'abandonner en partant, puisque j'aime à croire que tu veilles sur nous et que n'importe où, tu es avec nous, avec elle…
Je t'aimais ma Denise, et je voudrais tellement te dire, je t'aime encore aujourd'hui…
vendredi 22 juin 2012
Les heures, les jours, les mois passent à toute vitesse…
Ces derniers temps, j'étais vraiment absorbé par l'état de santé de Philippe, mais à chaque fois que je pensais à son combat et aux différentes issues possibles, je pensais à toi, à ce que tu as vécu, à ce que l'on a vécu ensemble, j'ai mal…
Je me dis que tout cela aurait pu nous faire grandir ensemble, nous rapprocher encore plus, mais a l'arrivée tu es partis, nous avons mal, et certains nous on abandonnés.
Triste bilan, j'ai eu peur qu'il en soit de même avec Philippe, mais une force a pour l'instant décidée qu'il en serait autrement, je suis persuadé que tu n'es pas étrangère à tout cela.
Tu me manques, les beaux jours arrivent avec les plaisirs qu'ils amènent avec eux, mais ils nous manquent ta voix, tes regards, ton sourire pour les appréciés totalement.
Je sais que tu es avec moi, que tu es là près de nous, cela me rends plus fort et sans doute meilleur, mais ce n'est pas suffisant, j'aimerais te serrer dans mes bras, te regarder, pleurer et me dire que tout ça n'était qu'un horrible cauchemar…
Le temps efface peu à peu les souffrances et les peines, mais aussi des choses que l'on voudrait intactes, des choses que l'on sent nous échapper et que l'on voudrait retenir, j'ai mal de ne plus entendre ta voix aussi clairement qu'avant…
Malgré la douleur et le manque, je sais que j'ai de la chance d'avoir croiser ta route et d'avoir épouser ta fille, elle te ressemble de plus en plus, d'une façon différente, elle est comme toi, juste, sincère, fidèle, belle, attirante…
Quand je pense aux personnes qui on pu si rapidement tourner la page, passer à autre chose, je me dis qu'il n'ont rien compris et je les plains de ne s'être pas rendu compte qu'il vivait quelque de grand auprès de toi. Tu étais quelqu'un de merveilleux et tu rendais les gens bien, mais malheureusement pour certains, ils sont redevenus ce qu'ils étaient après ton départ…
Veille sur ta fille et mes enfants…
Ces derniers temps, j'étais vraiment absorbé par l'état de santé de Philippe, mais à chaque fois que je pensais à son combat et aux différentes issues possibles, je pensais à toi, à ce que tu as vécu, à ce que l'on a vécu ensemble, j'ai mal…
Je me dis que tout cela aurait pu nous faire grandir ensemble, nous rapprocher encore plus, mais a l'arrivée tu es partis, nous avons mal, et certains nous on abandonnés.
Triste bilan, j'ai eu peur qu'il en soit de même avec Philippe, mais une force a pour l'instant décidée qu'il en serait autrement, je suis persuadé que tu n'es pas étrangère à tout cela.
Tu me manques, les beaux jours arrivent avec les plaisirs qu'ils amènent avec eux, mais ils nous manquent ta voix, tes regards, ton sourire pour les appréciés totalement.
Je sais que tu es avec moi, que tu es là près de nous, cela me rends plus fort et sans doute meilleur, mais ce n'est pas suffisant, j'aimerais te serrer dans mes bras, te regarder, pleurer et me dire que tout ça n'était qu'un horrible cauchemar…
Le temps efface peu à peu les souffrances et les peines, mais aussi des choses que l'on voudrait intactes, des choses que l'on sent nous échapper et que l'on voudrait retenir, j'ai mal de ne plus entendre ta voix aussi clairement qu'avant…
Malgré la douleur et le manque, je sais que j'ai de la chance d'avoir croiser ta route et d'avoir épouser ta fille, elle te ressemble de plus en plus, d'une façon différente, elle est comme toi, juste, sincère, fidèle, belle, attirante…
Quand je pense aux personnes qui on pu si rapidement tourner la page, passer à autre chose, je me dis qu'il n'ont rien compris et je les plains de ne s'être pas rendu compte qu'il vivait quelque de grand auprès de toi. Tu étais quelqu'un de merveilleux et tu rendais les gens bien, mais malheureusement pour certains, ils sont redevenus ce qu'ils étaient après ton départ…
Veille sur ta fille et mes enfants…
vendredi 16 mars 2012
L'autre soir chez Tof, lors d'une conversation un peu houleuse, Melle m'a dit que tu me considérais comme un fils, je le savais car tu me l'avais déjà dit, j'avoue que ces mots m'ont bouleversés, partagé entre la fierté de ton amour pour moi et la peine qui va avec…
Tu nous manques Denise, je ne pensais pas que 2 ans après, même si les chose avancent, avoir toujours autant de mal en pensant à toi, je sais qu'il faut aller de l'avant, construire avec nos enfants, notre famille, mais c'est tellement plus dur sans toi…
Ce week-end, ma petit femme part à l'Ouistreham, une sorte de pèlerinage, elle avait besoin d'être seule me dit-elle, c'est en partie vrai mais je sais bien que c'est avec toi qu'elle a besoin d'être…
Je sais que ma demande peut paraitre irréelle et un peu folle pour certain mais je te demande du plus profond de mon âme d'être avec elle ce week-end, de lui faire sentir ta présence.
J'en ai tellement rêver et je ne te l'ai jamais dis, alors aujourd'hui je me lâche, tu me manques ma petite mère…
Tu nous manques Denise, je ne pensais pas que 2 ans après, même si les chose avancent, avoir toujours autant de mal en pensant à toi, je sais qu'il faut aller de l'avant, construire avec nos enfants, notre famille, mais c'est tellement plus dur sans toi…
Ce week-end, ma petit femme part à l'Ouistreham, une sorte de pèlerinage, elle avait besoin d'être seule me dit-elle, c'est en partie vrai mais je sais bien que c'est avec toi qu'elle a besoin d'être…
Je sais que ma demande peut paraitre irréelle et un peu folle pour certain mais je te demande du plus profond de mon âme d'être avec elle ce week-end, de lui faire sentir ta présence.
J'en ai tellement rêver et je ne te l'ai jamais dis, alors aujourd'hui je me lâche, tu me manques ma petite mère…
mardi 7 février 2012
Nous avons beau prendre le problème dans tous les sens, il n'y a qu'une certitude, c'est que tu manques terriblement aux gens qui t'ont sincèrement aimé…
Je n'ai pas d'assurance, de conviction, de croyance sur ce qui se passe après, sur l'endroit où tu te trouves, mais seulement des espérances… Et à la fois tu étais quelqu'un de bien, de juste qui malgré ta simplicité connaissait les valeurs des hommes et de la vie, et tu y croyais, à dieu et tout ce qui va avec, alors je me dis que tu avais sans doute raison pour ça aussi, que ton âme est au repos quelque part et que tu as trouvé la paix que tu mérites plus que toutes les personnes que j'ai rencontrés.
Quand j'observe Agnès, je me dis que l'amour est une chose merveilleuse mais comme toutes les choses merveilleuses, une fois que l'on a il est terrible de s'en priver.
D'où tu es, ne culpabilise pas si tu vois tes enfants souffrir, tu leur as simplement donné trop d'amour et aujourd'hui le manque est terrible. Tu en as fais des gens bien et à long terme, tu n'en ressentiras que de la fierté…
Tu me manques !
Je n'ai pas d'assurance, de conviction, de croyance sur ce qui se passe après, sur l'endroit où tu te trouves, mais seulement des espérances… Et à la fois tu étais quelqu'un de bien, de juste qui malgré ta simplicité connaissait les valeurs des hommes et de la vie, et tu y croyais, à dieu et tout ce qui va avec, alors je me dis que tu avais sans doute raison pour ça aussi, que ton âme est au repos quelque part et que tu as trouvé la paix que tu mérites plus que toutes les personnes que j'ai rencontrés.
Quand j'observe Agnès, je me dis que l'amour est une chose merveilleuse mais comme toutes les choses merveilleuses, une fois que l'on a il est terrible de s'en priver.
D'où tu es, ne culpabilise pas si tu vois tes enfants souffrir, tu leur as simplement donné trop d'amour et aujourd'hui le manque est terrible. Tu en as fais des gens bien et à long terme, tu n'en ressentiras que de la fierté…
Tu me manques !
lundi 28 novembre 2011
Je reviens un peu sur ce qu'a dis Agnès, même si ce n'est pas toi qui leur inculque directement, mais c'est bien, à travers ta fille, tes valeurs et ta façon de voir la vie qui sont apprises à nos enfants. Je ne peux m'empêcher , lorsque je vois une femme de ton âge, de penser à toi, à ce que tu aurais dis ou fait dans un moment ou dans un autre.
J'ai eu la chance de te connaître mais le malheur de t'aimer. Tu me manques ma Denise…
Aujourd'hui je me sens blessé et impuissant !
J'ai eu la chance de te connaître mais le malheur de t'aimer. Tu me manques ma Denise…
Aujourd'hui je me sens blessé et impuissant !
mardi 27 septembre 2011
On aurait du y être préparé, on voyait bien qu'elle allait nous quitter, puis le jour du départ est arrivé, la panique et l'incompréhension nous ont envahi… Ses yeux se sont fermés, fatigués, sans doute soulagée, prête à découvrir de nouveaux horizons, à rejoindre ceux qui lui avaient manqués. Elle les a retrouvés, j'en suis persuadé. Mais nous, nous restions là, à l'attendre, nous nous attendions à la voir revenir et reprendre nos vies comme avant. Ce voyage nous semblait bien long, et l'impatience nous gagnait, à quelques moments, nous lui en voulions d'être si longue à reprendre sa place parmi nous.Le temps passait et …
Je me réveille, je te vois toi, ma femme, près de moi. Je sais où sont partis tes pensées durant la nuit, je me rends compte à quel point il est difficile de revenir à cette cruelle réalité, je vois les efforts que tu fais pour que rien ne paraisse, pour que ton mari et tes enfants ne se rendent compte de rien. Mais la réalité, nous la voyons bien…
Et je voudrais te dire, mon amour, à quel point j'admire les efforts que tu fais au quotidien. Il ne fait aucun doute que de tout ce que tu as hérité de ta mère, c'est le courage et la force à résister au mal qui prédominent.
Elle nous manque…
Je me réveille, je te vois toi, ma femme, près de moi. Je sais où sont partis tes pensées durant la nuit, je me rends compte à quel point il est difficile de revenir à cette cruelle réalité, je vois les efforts que tu fais pour que rien ne paraisse, pour que ton mari et tes enfants ne se rendent compte de rien. Mais la réalité, nous la voyons bien…
Et je voudrais te dire, mon amour, à quel point j'admire les efforts que tu fais au quotidien. Il ne fait aucun doute que de tout ce que tu as hérité de ta mère, c'est le courage et la force à résister au mal qui prédominent.
Elle nous manque…
mardi 20 septembre 2011
N'importe où, tu seras toujours là…
Ma Denise, de prononcer ton prénom me manque aussi. Les jours passent, les habitudes cachent en surface le vide que tu as laissé dans nos vies. Tes enfants sont forts, et même si ce n'est que des apparences quelques fois, je trouve qu'il s'en sortent plutôt pas mal malgré les claques que la vie leur a déjà données. Aujourd'hui, je peux te l'avouer, je suis en pleine réflexion, quant à la direction à prendre…
Depuis que tu es partis, il faut avouer que les projets d'avenir n'étaient pas vraiment d'actualité, mais ma situation professionnelle m'oblige à aller de l'avant et à prendre des décisions plutôt radicales. L'envie de partir est toujours aussi forte mais j'ai l'impression d'être le seul au sein de notre famille à le vouloir. Pour moi c'est évident, n'importe où, tu seras toujours là… Tu nous a malheureusement prouvé que la vie passe trop vite, alors je te le demande ma Denise, donne-moi un petit coup de main à prendre cette décision. Tu me manques terriblement…
Depuis que tu es partis, il faut avouer que les projets d'avenir n'étaient pas vraiment d'actualité, mais ma situation professionnelle m'oblige à aller de l'avant et à prendre des décisions plutôt radicales. L'envie de partir est toujours aussi forte mais j'ai l'impression d'être le seul au sein de notre famille à le vouloir. Pour moi c'est évident, n'importe où, tu seras toujours là… Tu nous a malheureusement prouvé que la vie passe trop vite, alors je te le demande ma Denise, donne-moi un petit coup de main à prendre cette décision. Tu me manques terriblement…
mardi 28 juin 2011
C'est terrible de regarder des photos et d'être obligé de chercher dans celles de 2009 pour t'y revoir… Et encore plus loin pour te voir heureuse…
Je ne sais plus si je l'ai déjà dit, mais j'ai un sentiment de lâcheté envers toi, je sais qu'il fallait te préserver, te soutenir et espérer… J'étais tellement dans cette incompréhension, cette détresse, ce refus de voir les chose s telles quelles étaient car l'envie que tu t'en sortes était la plus forte, que j'en ai oublié de te parler sincérement…
De te parler de ta maladie, de tes angoisses, tes peurs, de la religion, de l'après, j'aurai voulu te dire que je serai toujours là pour ta fille, pour tes petits enfants…
Je sais bien que nous étions tous dans un état second, chacun à notre niveau, et que cela aurait peut-être trop difficile pour toi, pour nous…
Je ne sais si j'ai bien fait, si c'était à moi de le faire, mais si tu en avais besoin et que je n'en ai pas eu la force, pardonne-moi ma Denise.
Je ne peux pas rattraper ce qui est fait, alors lorsque j'ai envie de m'énerver après les enfants ou lorsque les choses vont de travers, je pense à toi et ta façon de réagir face aux tracas de la vie, et souvent j'arrive à relativiser et ton sourire efface mes colères ou mes soucis…
J'ai la drôle d'impression que tu n'a jamais été si près de moi alors que te voilà parti…
Prends soin de toi ou que tu sois et nous prendrons soin les uns des autres…
Tu me manques.
Je ne sais plus si je l'ai déjà dit, mais j'ai un sentiment de lâcheté envers toi, je sais qu'il fallait te préserver, te soutenir et espérer… J'étais tellement dans cette incompréhension, cette détresse, ce refus de voir les chose s telles quelles étaient car l'envie que tu t'en sortes était la plus forte, que j'en ai oublié de te parler sincérement…
De te parler de ta maladie, de tes angoisses, tes peurs, de la religion, de l'après, j'aurai voulu te dire que je serai toujours là pour ta fille, pour tes petits enfants…
Je sais bien que nous étions tous dans un état second, chacun à notre niveau, et que cela aurait peut-être trop difficile pour toi, pour nous…
Je ne sais si j'ai bien fait, si c'était à moi de le faire, mais si tu en avais besoin et que je n'en ai pas eu la force, pardonne-moi ma Denise.
Je ne peux pas rattraper ce qui est fait, alors lorsque j'ai envie de m'énerver après les enfants ou lorsque les choses vont de travers, je pense à toi et ta façon de réagir face aux tracas de la vie, et souvent j'arrive à relativiser et ton sourire efface mes colères ou mes soucis…
J'ai la drôle d'impression que tu n'a jamais été si près de moi alors que te voilà parti…
Prends soin de toi ou que tu sois et nous prendrons soin les uns des autres…
Tu me manques.
mercredi 18 mai 2011
C'est vrai qu'elle était belle notre choupette lorsqu'elle dansait, et tout comme sa mère, je n'avais d'yeux que pour elle, mais il manquait vraiment quelqu'un pour que le plaisirs soit total. Ce matin j'ai appelé Agnès à la maison et je me souvenais des fois ou je t'appelais en changeant de voix pour te faire marcher, et de tes rires une fois la supercherie découverte, ces rires me manquent et j'envie ceux de la-haut qui passe du bon temps avec toi…
Lorsque je vois ma fille complice et tendre avec sa mère, je comprends la douleur de ma petite femme, tous ces souvenirs, tous ces moments d'intimité, de plaisirs et de tendresse…
J'ai aussi une grosse pensée pour mon beauf Tof qui cette année encore n'entendra pas sa mère lui raconter qu'il y a 47 ans, l'accouchement, sa grosse tête, etc… Je sais que tu souffres mon gros et je sais malheureusement que je n'y peux pas grand chose, j'aimerais tellement avoir les pouvoirs de vous la ramener, mais cela n'est que délire de souffrance.
Je vous aime tous les quatre…
Lorsque je vois ma fille complice et tendre avec sa mère, je comprends la douleur de ma petite femme, tous ces souvenirs, tous ces moments d'intimité, de plaisirs et de tendresse…
J'ai aussi une grosse pensée pour mon beauf Tof qui cette année encore n'entendra pas sa mère lui raconter qu'il y a 47 ans, l'accouchement, sa grosse tête, etc… Je sais que tu souffres mon gros et je sais malheureusement que je n'y peux pas grand chose, j'aimerais tellement avoir les pouvoirs de vous la ramener, mais cela n'est que délire de souffrance.
Je vous aime tous les quatre…
jeudi 28 avril 2011
Le manque…
La vie c'est un peu comme le temps finalement, on se sait jamais ce qui nous attend, parfois c'est le beau ciel bleu, tout va bien, puis viennent les nuages et les larmes, tantôt le soleil éclaire notre vie, tantôt le froid nous envahit jusqu'aux os…
Le plus dur, Denise, c'est de se dire que c'est définitif, je n'arrive pas à l'accepter…
J'ai beau me dire que tu es parmis nous, dans notre cœur, nos pensées et notre vie, cela n'atténue pas le manque.
Les moments de bonheur et de tristesse se ressemblent tellement, ils aboutissent aux mêmes tourments, au même manque…
Le plus dur, Denise, c'est de se dire que c'est définitif, je n'arrive pas à l'accepter…
J'ai beau me dire que tu es parmis nous, dans notre cœur, nos pensées et notre vie, cela n'atténue pas le manque.
Les moments de bonheur et de tristesse se ressemblent tellement, ils aboutissent aux mêmes tourments, au même manque…
jeudi 31 mars 2011
L'amour
Il y a quelques temps Agnès est rentrée de dîner avec une amie, celle-ci lui a dit aller souvent sur le blog et lui à avouer que le sentiment qui dominait était "l'amour", j'ai trouvé cela beau…
Mais je ne suis pas surpris, les messages qui s'y trouvent sont ce que tu as été et ce que tu as donné aux autres, il est donc normal que l'amour y soit très présent.
J'ai cherché la définition de l'amour et…
L'amour désigne un sentiment d'affection et d'attachement envers un être, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité, pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l'objet de cet amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en conséquence.
Il ne nous reste malheureusement que le spirituel et l'imaginaire, quant au rationnel…
Tu me manques ma Denise.
Mais je ne suis pas surpris, les messages qui s'y trouvent sont ce que tu as été et ce que tu as donné aux autres, il est donc normal que l'amour y soit très présent.
J'ai cherché la définition de l'amour et…
L'amour désigne un sentiment d'affection et d'attachement envers un être, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité, pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l'objet de cet amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en conséquence.
Il ne nous reste malheureusement que le spirituel et l'imaginaire, quant au rationnel…
Tu me manques ma Denise.
lundi 14 mars 2011
Tu me manques…
Je pense très souvent à toi, tu nous manque dans la vie de tous les jours, nous avions tellement plaisirs à passer du temps avec toi…Nous sommes amputés d'une partie de nous même et tous les artifices ne pourront la remplacer. J'essaie souvent de trouver de nouveaux mots pour expliquer à Agnès que tu me manques car j'ai peur de banaliser mes propos en disant toujours la même chose mais la vérité est que lorsque l'on aime quelqu'un on ne se lasse jamais de lui dire "je t'aime", alors ma Denise, "Tu me manques…"
Je voudrais aussi dire à mes frères et sœur de cœur à quel point je me sens proche de leur douleur et souffrance, et que c'est toujours un plaisirs de partager des moments avec vous…
Je voudrais aussi dire à mes frères et sœur de cœur à quel point je me sens proche de leur douleur et souffrance, et que c'est toujours un plaisirs de partager des moments avec vous…
mardi 8 février 2011
Triste anniversaire…
Il y a un an le froid nous envahissait à l'extérieur à cause de températures hivernales mais c'est bien à l'intérieur que nous avions le plus froid où notre sang se glaçait…
Nous étions partagés entre cette délivrance que ton départ représentait et cet espoir que tout pouvait encore basculer, un miracle, mais nous savions au plus profond de nous, même si notre cœur le refusait que tu allait partir, nous laisser, orphelins pour tes enfants, malheureux pour tes amis, abandonné pour moi…
Je savais depuis longtemps mes sentiments pour toi, au fil des ans ils n'ont fait qu'augmenter, jusqu'à devenir, je l'avoue des sentiments d'un fils pour sa mère. je ne sentais fier lorsque tu disait devant les gens "mon troisième fils", et aujourd'hui tu me manques comme une mère, ta voix , tes conseils, tes rires, ta présence, tout me manque…
Il est vrai qu'avec le temps la vie reprend le dessus, mais aussi parce qu'à certains moments notre esprit oubli que tu es partis et nous sommes dans une sorte d'inconscience ou nous avons l'impression que tu vas nous appeler au téléphone ou frapper à notre porte…
Il m'arrive d'avoir envie de demander à Agnès " comment va ta mère aujourd'hui" et là comme un coup de masse la réalité me fait face, et la peine prend le dessus.
Un an que tu es partis, un an que nos vies et nos façons de voir les choses ont radicalement changé…
Aujourd'hui j'ai pris un café avec Christine, je sais à quel point cela t'aurais rendu heureuse, tu m'aurais sûrement dit : " C'est bien mon Thierry, les choses avancent…". Tu sais, c'est grâce à toi que cela s'est fait… En te côtoyant, j'ai appris beaucoup de choses sur la vie et une façon différente de percevoir et comprendre celle-ci. Certains on l'impression que la bonté et les valeurs sont liés à l'intelligence et l'instruction, mais heureusement non, les gens les plus simples, qui ne font pas vagues comme toi possèdent quelques fois des trésors bien enviables pour la plus part de ces personnes qui se croient au dessus du lot…
Tu me manques terriblement ma Denise…
Ou que tu sois je t'aime !
Nous étions partagés entre cette délivrance que ton départ représentait et cet espoir que tout pouvait encore basculer, un miracle, mais nous savions au plus profond de nous, même si notre cœur le refusait que tu allait partir, nous laisser, orphelins pour tes enfants, malheureux pour tes amis, abandonné pour moi…
Je savais depuis longtemps mes sentiments pour toi, au fil des ans ils n'ont fait qu'augmenter, jusqu'à devenir, je l'avoue des sentiments d'un fils pour sa mère. je ne sentais fier lorsque tu disait devant les gens "mon troisième fils", et aujourd'hui tu me manques comme une mère, ta voix , tes conseils, tes rires, ta présence, tout me manque…
Il est vrai qu'avec le temps la vie reprend le dessus, mais aussi parce qu'à certains moments notre esprit oubli que tu es partis et nous sommes dans une sorte d'inconscience ou nous avons l'impression que tu vas nous appeler au téléphone ou frapper à notre porte…
Il m'arrive d'avoir envie de demander à Agnès " comment va ta mère aujourd'hui" et là comme un coup de masse la réalité me fait face, et la peine prend le dessus.
Un an que tu es partis, un an que nos vies et nos façons de voir les choses ont radicalement changé…
Aujourd'hui j'ai pris un café avec Christine, je sais à quel point cela t'aurais rendu heureuse, tu m'aurais sûrement dit : " C'est bien mon Thierry, les choses avancent…". Tu sais, c'est grâce à toi que cela s'est fait… En te côtoyant, j'ai appris beaucoup de choses sur la vie et une façon différente de percevoir et comprendre celle-ci. Certains on l'impression que la bonté et les valeurs sont liés à l'intelligence et l'instruction, mais heureusement non, les gens les plus simples, qui ne font pas vagues comme toi possèdent quelques fois des trésors bien enviables pour la plus part de ces personnes qui se croient au dessus du lot…
Tu me manques terriblement ma Denise…
Ou que tu sois je t'aime !
lundi 17 janvier 2011
15 ans
Il y a forcement des moments où on ne sait plus quoi dire, ou bien on a l'impression de se répéter, mais c'est tout à fait normal… Le fait de ne plus vivre de nouvelles choses, de ne plus avoir de projet, nous freine forcément.
Petit à petit, nous apprenons à vivre avec le passé et uniquement le passé… Aujourd'hui mon Lou à 15 ans, comme le disait Agnès ce matin, nous étions heureux il y a 15 ans…
Nous ne nous rendions pas compte à quel point…
Tu étais une jeune grand-mère, pleine de vie et d'amour.
C'est fou le malheur qu'il faut pour se rendre compte du bonheur dans lequel on vit.
Deux jours après Lou, c'était ton tour de souffler les bougies, j'ai du mal à enlever de mes pensées ce 19 janvier 2010, ou nous étions pris dans ce jeu sinistre, nous faisions tous semblant, nous avions tous peur de regarder la vérité en face et nous avions tous tellement mal…
Je ne sais pas si tu avais conscience de ce qui se passait, au plus profond de moi, j'espère que non, sinon excuse-moi d'avoir fait semblant, tu aurais peut-être voulu parler de ton départ et je n'en ai pas eu le courage…
Tu nous manques ma Denise, tu me manques !
Petit à petit, nous apprenons à vivre avec le passé et uniquement le passé… Aujourd'hui mon Lou à 15 ans, comme le disait Agnès ce matin, nous étions heureux il y a 15 ans…
Nous ne nous rendions pas compte à quel point…
Tu étais une jeune grand-mère, pleine de vie et d'amour.
C'est fou le malheur qu'il faut pour se rendre compte du bonheur dans lequel on vit.
Deux jours après Lou, c'était ton tour de souffler les bougies, j'ai du mal à enlever de mes pensées ce 19 janvier 2010, ou nous étions pris dans ce jeu sinistre, nous faisions tous semblant, nous avions tous peur de regarder la vérité en face et nous avions tous tellement mal…
Je ne sais pas si tu avais conscience de ce qui se passait, au plus profond de moi, j'espère que non, sinon excuse-moi d'avoir fait semblant, tu aurais peut-être voulu parler de ton départ et je n'en ai pas eu le courage…
Tu nous manques ma Denise, tu me manques !
vendredi 24 décembre 2010
Il y a tout juste un an, nous venions te voir à l'hôpital avec les enfants, même si nous connaissions l'issue de ta maladie, il était évident pour nous que quelque chose d'incroyable allait se passer…
Un miracle, et oui pourquoi pas ! De toutes les personnes que j'ai côtoyé durant ma vie, tu étais bien celle qui le méritait… On peut se demander pourquoi, on peut avoir la haine… si seulement cela pouvait changer les choses.
J'avais pris l'habitude depuis 17 ans, de passer noël avec toi, j'ai mal rien que d'y penser, tu me manques depuis ce 9 février et ce soir tu vas me manquer encore un peu plus… Je sais que pour les enfants il faut faire semblant, mais depuis toujours Noël est à mes yeux une fête de famille plus que religieuse, avec toi elle devenait les deux, et sans toi notre famille n'est plus la même, il nous manque cette pièce centrale qui savait si bien rassembler des gens qui ne se serait pas fréquenté autrement… Ce jour de noël, je vais prendre le temps de faire une prière pour toi, je sais ce que la religion et dieu représentait pour toi, et même si il faut l'avouer que c'est plutôt l'incompréhension qui remplie nos cœur par rapport à dieu, je vais prier pour toi et demander à celui à qui tu croyais si fort de prendre soin de toi ma Denise.
tu me manques…
Un miracle, et oui pourquoi pas ! De toutes les personnes que j'ai côtoyé durant ma vie, tu étais bien celle qui le méritait… On peut se demander pourquoi, on peut avoir la haine… si seulement cela pouvait changer les choses.
J'avais pris l'habitude depuis 17 ans, de passer noël avec toi, j'ai mal rien que d'y penser, tu me manques depuis ce 9 février et ce soir tu vas me manquer encore un peu plus… Je sais que pour les enfants il faut faire semblant, mais depuis toujours Noël est à mes yeux une fête de famille plus que religieuse, avec toi elle devenait les deux, et sans toi notre famille n'est plus la même, il nous manque cette pièce centrale qui savait si bien rassembler des gens qui ne se serait pas fréquenté autrement… Ce jour de noël, je vais prendre le temps de faire une prière pour toi, je sais ce que la religion et dieu représentait pour toi, et même si il faut l'avouer que c'est plutôt l'incompréhension qui remplie nos cœur par rapport à dieu, je vais prier pour toi et demander à celui à qui tu croyais si fort de prendre soin de toi ma Denise.
tu me manques…
vendredi 17 décembre 2010
Un signe de toi
Il est dans la vie des choses qui paraissent irréelles, jusqu'au jour où elles vous arrivent. Depuis que tu es parti, j'attendais un signe de toi qui me permettre de vraiment être convaincu que tu étais près de nous, j'avais cette sensation, j'en avais parlé avec Agnès que tu étais près de nous, de te sentir, mais en toute honnêteté, je pensais que cela étais plus un désir, une envie de ma part que la réalité… Jusqu'à ce jeudi où tu m'as vraiment envoyé un signe, je ne sais pas si cela doit rester entre toi et moi, et je ne sais pas si les autres vont me croire mais en fait cela n'a pas d'importance pour moi, aujourd'hui je sais que tu es là, et tanpis à ceux qui ne comprennent pas… cela n'enlève pas la peine de ne plus te voir ma Denise mais cela me fait du bien de savoir que tu es d'une certaine façon avec nous !
Ces jours qui précèdent noël sont chargés de souvenirs, des joyeux jusqu'aux terribles de l'année dernière, je me laisse aller, je m'aperçois qu'il est impossible de lutter, j'ai parfois le sourire en pensant à toi et j'en suis heureux et à d'autres moments les larmes viennent d'elles même. Ce noël, c'est le noël de nos enfants, tu aimais les voir heureux…
J'aimerais avoir l'âge d'Ana, croire au père noël, je sais ce que je lui demanderais de toutes mes forces…
Hier soir Ana serrait sa maman dans ses bras, elle lui chantait une chanson de noël, cela a fait remonter des souvenirs à ta fille, de bien beaux souvenirs qui sont si douloureux lorsqu'ils remontent aujourd'hui…
J'ai aussi une grosse pensée pour ton gros Dom qui en cette année 2010 a vu sa vie bouleversée radicalement…
Sois en paix ma Denise…
Ces jours qui précèdent noël sont chargés de souvenirs, des joyeux jusqu'aux terribles de l'année dernière, je me laisse aller, je m'aperçois qu'il est impossible de lutter, j'ai parfois le sourire en pensant à toi et j'en suis heureux et à d'autres moments les larmes viennent d'elles même. Ce noël, c'est le noël de nos enfants, tu aimais les voir heureux…
J'aimerais avoir l'âge d'Ana, croire au père noël, je sais ce que je lui demanderais de toutes mes forces…
Hier soir Ana serrait sa maman dans ses bras, elle lui chantait une chanson de noël, cela a fait remonter des souvenirs à ta fille, de bien beaux souvenirs qui sont si douloureux lorsqu'ils remontent aujourd'hui…
J'ai aussi une grosse pensée pour ton gros Dom qui en cette année 2010 a vu sa vie bouleversée radicalement…
Sois en paix ma Denise…
mardi 7 décembre 2010
Aujourd'hui il neige…
Aujourd'hui il neige…
Encore des souvenirs qui remontent, la neige, le ski, La Norma, Val Thorens, etc…
Ces splendides roulades que tu nous faisais, ces rires et ces joies…
C'est fou comme des souvenirs qui nous faisait sourire il y a peu de temps, nous font mal et souffrir maintenant…
Ana parle souvent de toi, elle est maladroite mais se rend bien compte que sa maman est malheureuse…
Tu nous manques, Denise…
Encore des souvenirs qui remontent, la neige, le ski, La Norma, Val Thorens, etc…
Ces splendides roulades que tu nous faisais, ces rires et ces joies…
C'est fou comme des souvenirs qui nous faisait sourire il y a peu de temps, nous font mal et souffrir maintenant…
Ana parle souvent de toi, elle est maladroite mais se rend bien compte que sa maman est malheureuse…
Tu nous manques, Denise…
lundi 15 novembre 2010
Ma petite femme m'a donné un livre à lire qui parle d'une femme qui a accompagné jusqu'au bout de sa maladie, une de ses amies… J'avoue ne pas avoir eu envie de le parcourir, mais je me suis forcé pour Agnès et qu'il a été dur de se replonger dans un monde que j'essaie d'oublier depuis plus de 9 mois. Je suis désolé ma puce mais après une quarantaine de pages, je n'irai pas plus loin, non pas par lâcheté mais j'ai tellement de mal à me sortir certaines images de la tête, que je ne veux pas replonger dans le traumatisme qu'a été la perte de ta mère… J'ai l'impression d'avancer un peu, d'être capable d'y penser d'une manière un peu moins bouleversante, j'ai parfois de très belles images d'elle, sa joie, son sourire et les bons moments passés près d'elle me font du bien…Je me dis que tous ces instants de bonheurs n'ont pas le droit d'être effacer par ces derniers moments, même si il est vrai que ceux-ci prennent souvent le dessus. Et puis, il est vrai que j'ai besoin de prendre des forces, en quelque sorte, avant ces dates qui se profilent à l'horizon…Je voudrais tellement être fort pour ma petite femme… Il me faut assumer aujourd'hui un nouveau rôle, cet équilibre que sa mère apportait et tant d'autres chose, je sais que certaines choses sont irremplaçable mais je vais essayer de combler le vide de la façon dont Agnès me le permettra et en aura besoin. Tu nous manques…
mardi 9 novembre 2010
9 mois
9 neuf mois, c'est souvent le temps qu'il faut pour être heureux , découvrir le bonheur d'être parent, aujourd'hui 9 mois c'est le temps qui nous sépare de toi… Je ne sais pas si cela est passé vite ou pas, je me rends simplement compte du vide que tu as laissé autour des personnes qui t'aiment, tu nous manques énormément…
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