Les heures, les jours, les mois passent à toute vitesse…
Ces
derniers temps, j'étais vraiment absorbé par l'état de santé de
Philippe, mais à chaque fois que je pensais à son combat et aux différentes
issues possibles, je pensais à toi, à ce que tu as vécu, à ce que l'on a
vécu ensemble, j'ai mal…
Je me dis que tout cela aurait pu nous
faire grandir ensemble, nous rapprocher encore plus, mais a l'arrivée tu
es partis, nous avons mal, et certains nous on abandonnés.
Triste
bilan, j'ai eu peur qu'il en soit de même avec Philippe, mais une force
a pour l'instant décidée qu'il en serait autrement, je suis persuadé
que tu n'es pas étrangère à tout cela.
Tu me manques, les beaux
jours arrivent avec les plaisirs qu'ils amènent avec eux, mais ils nous
manquent ta voix, tes regards, ton sourire pour les appréciés
totalement.
Je sais que tu es avec moi, que tu es là près de nous,
cela me rends plus fort et sans doute meilleur, mais ce n'est pas
suffisant, j'aimerais te serrer dans mes bras, te regarder, pleurer et
me dire que tout ça n'était qu'un horrible cauchemar…
Le temps
efface peu à peu les souffrances et les peines, mais aussi des choses
que l'on voudrait intactes, des choses que l'on sent nous échapper et
que l'on voudrait retenir, j'ai mal de ne plus entendre ta voix aussi
clairement qu'avant…
Malgré la douleur et le manque, je sais que
j'ai de la chance d'avoir croiser ta route et d'avoir épouser ta fille,
elle te ressemble de plus en plus, d'une façon différente, elle est
comme toi, juste, sincère, fidèle, belle, attirante…
Quand je
pense aux personnes qui on pu si rapidement tourner la page, passer à
autre chose, je me dis qu'il n'ont rien compris et je les plains de ne
s'être pas rendu compte qu'il vivait quelque de grand auprès de toi. Tu étais quelqu'un de merveilleux et tu rendais les gens bien, mais malheureusement pour certains, ils sont redevenus ce qu'ils étaient après ton départ…
Veille sur ta fille et mes enfants…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire