vendredi 22 juin 2012

Les heures, les jours, les mois passent à toute vitesse…
Ces derniers temps, j'étais vraiment absorbé par l'état de santé de Philippe, mais à chaque fois que je pensais à son combat et aux différentes issues possibles, je pensais à toi, à ce que tu as vécu, à ce que l'on a vécu ensemble, j'ai mal…
Je me dis que tout cela aurait pu nous faire grandir ensemble, nous rapprocher encore plus, mais a l'arrivée tu es partis, nous avons mal, et certains nous on abandonnés.
Triste bilan, j'ai eu peur qu'il en soit de même avec Philippe, mais une force a pour l'instant décidée qu'il en serait autrement, je suis persuadé que tu n'es pas étrangère à tout cela.
Tu me manques, les beaux jours arrivent avec les plaisirs qu'ils amènent avec eux, mais ils nous manquent ta voix, tes regards, ton sourire pour les appréciés totalement.
Je sais que tu es avec moi, que tu es là près de nous, cela me rends plus fort et sans doute meilleur, mais ce n'est pas suffisant, j'aimerais te serrer dans mes bras, te regarder, pleurer et me dire que tout ça n'était qu'un horrible cauchemar…
Le temps efface peu à peu les souffrances et les peines, mais aussi des choses que l'on voudrait intactes, des choses que l'on sent nous échapper et que l'on voudrait retenir, j'ai mal de ne plus entendre ta voix aussi clairement qu'avant…
Malgré la douleur et le manque, je sais que j'ai de la chance d'avoir croiser ta route et d'avoir épouser ta fille, elle te ressemble de plus en plus, d'une façon différente, elle est comme toi, juste, sincère, fidèle, belle, attirante…
Quand je pense aux personnes qui on pu si rapidement tourner la page, passer à autre chose, je me dis qu'il n'ont rien compris et je les plains de ne s'être pas rendu compte qu'il vivait quelque de grand  auprès de toi. Tu étais quelqu'un de merveilleux et tu rendais les gens bien, mais malheureusement pour certains, ils sont redevenus ce qu'ils étaient après ton départ…
Veille sur ta fille et mes enfants…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire